Auteur : Girard, Chloé

L'héritage de Sylvain Lelièvre

Radio-Canada | Ohdio

Plus on est de fous, plus on lit! Publié le 21 avril 2022

Danick Trottier, Professeur, musicologue et directeur du Département de musique de l’UQAM nous parle de l'héritage de Sylvain Lelièvre dans l'émission "L'importance de rassembler les gens, avec Joël Dicker et Laurent Turcot".

Résumé

"Joël Dicker profite de sa tournée en sol canadien pour passer voir l'équipe de Plus on est de fous, plus on lit! et parler de ce qui définit un écrivain, de son premier succès commercial, La vérité sur l'affaire Harry Quebert, et de son dernier roman, L'affaire Alaska Sanders; Laurent Turcot souhaite décloisonner l'histoire et la rendre accessible. C'est un défi plutôt réussi pour l'historien dont la chaîne YouTube réunit plus de 377000 abonnés et cumule des millions de vues. Pour prolonger cette volonté de « transmettre les connaissances », l'animateur du balado Fan d'histoire publie l'essai L'Histoire nous le dira : tabarnouche, pâté chinois et autres traits culturels du Québec."

Écouter l'émission ici !

Ségrégation de la vie musicale à Montréal dans les années 1930 ?

Dans le cours MUS5815 : Histoire du jazz, les étudiant·es sont invité·es à mettre-en-récit un nouveau petit morceau d’histoire en parcourant les archives du jazz québécois accessibles par l’entremise de la base de données La Vie Musicale au Québec, un projet co-dirigé par la professeure associée au Département de musique et chargée de cours Vanessa Blais-Tremblay, auquel participe aussi le professeur de musicologie et directeur du Département de musique Danick Trottier. 

Anne-Marie Légaré, étudiante en enseignement de la musique, a posé les questions suivantes :

  • La vie musicale était-elle ségréguée à Montréal dans les années 1930?
  • À quel point les artistes Noir·es et blanc·hes partageaient-ils les mêmes espaces?
  • Si non, avaient-ils l’opportunité de collaborer ou de s’influencer autrement du point de vue stylistique?

Pour tenter d’y répondre, Anne-Marie Légaré s’est penchée sur les possibles points de convergence entre le rayonnement de la musique de Myron Sutton, icône de la scène de variétés Noire, et celle de Johnny Holmes, étoile montante des orchestres de danse blancs montréalais, à la fois à la radio, dans les enregistrements audio et dans les lieux de spectacles, en mobilisant la ligne du temps numérique comme outil de modélisation. Chapeau! 🙌

Découvrir la ligne du temps numérique ici.

Image provenant du site des archives de l'Université Concordia

De la musique à vos oreilles

Dans le cadre de la première édition du Mois de la reconnaissance, ce projet de la Faculté des arts et du Département de musique, mené en collaboration avec le Service du développement organisationnel, vise à offrir de la musique en guise de geste de gratitude à l’ensemble des personnes œuvrant à l’Université, tout en mettant en valeur le talent musical uqamien. Tout au long du mois d’avril, de la musique a résonner aux oreilles de la communauté à divers endroits sur le campus.

Découvrir les photos ici !

Les musiciennes et musiciens du Big Band de l'École préparatoire de musique de l'UQAM ont offert une prestation musicale à l'Agora du pavillon Judith-Jasmin (J), le 6 avril dernier.

Podcast | Reconstitution d'un spectacle de Billie Holiday au Rockhead's Paradise

Dans le cours MUS5815 : Histoire du jazz, les étudiant·es sont invité·es à mettre en récit un nouveau petit morceau d’histoire en parcourant les archives du jazz québécois accessibles par l’entremise de la base de données La Vie Musicale au Québec, un projet co-dirigé par la professeure associée au Département de musique et chargée de cours Vanessa Blais-Tremblay auquel participe aussi le professeur de musicologie et directeur du Département de musique Danick Trottier.  

Parmi plusieurs travaux de grande qualité, Megan Ouellet-Lamontagne s’est clairement démarquée par la réalisation d’un podcast exceptionnel qui nous transporte directement au Rockhead’s Paradise dans le cadre d’un exercice de reconstitution historique d’un spectacle qui y a été présenté par Billie Holiday au milieu des années 1930.

Écoutez le Podcast ici :

Est-ce le début de la fin des longs albums?

Journal Métro

Marie-Lise Rousseau | 6 avril 2022

Danick Trottier, directeur du Département de musique et professeur musicologie est interviewé dans cet article du Journal Métro.

Qui prend encore le temps d’écouter des albums au complet? Depuis l’avènement des plateformes en continu, l’écoute de listes de lecture et de singles a pris le dessus. Cette tendance encourage des artistes comme Safia Nolin, Geoffroy et Patrick Watson à ne plus s’imposer de contraintes de format.

Le mot «libérateur» revient à plusieurs reprises lorsque Safia Nolin parle de sa décision de délaisser le format traditionnel des albums de musique, qui durent en moyenne 45 minutes.

«C’est vraiment positif, ça a changé ma façon de créer de la musique», affirme l’artiste qui a lancé l’automne dernier le EP Seum.

L’autrice-compositrice-interprète estime rendre davantage justice à son art en livrant de courtes collections de chansons qu’en s’obligeant à se conformer à un modèle de création qui l’étouffe.

Elle ne cache pas sa déception face à la réception de son précédent long jeu, Dans le noir, paru en 2018. «J’avais tellement travaillé sur cet album, sur tous ses détails… Au final, c’est vrai qu’il était long et lourd.»

Sans délaisser complètement le long format, Geoffroy se sent lui aussi en paix avec la création d’albums plus courts. Son plus récent effort, Live Slow Die Wise, compte sept titres et dure 25 minutes.

«C’est un projet complet en soi, explique-t-il. Je ne voulais pas étirer la sauce juste pour arriver à un nombre de chansons standard, comme s’il fallait combler un vide imaginaire. Au final, on s’en fout que ce soit plus court.»

Étirer la sauce et passer dans le beurre

Grande mélomane, Safia Nolin remarque elle-même un changement dans ses habitudes d’écoute. «Je consomme énormément de musique, mais en ce moment dans la vie, j’ai de la difficulté à écouter des albums. J’en écoute sur vinyle, mais dans le jour, j’écoute des playlists et des chansons sur shuffle», admet-elle.

Un petit tour sur les plateformes comme Spotify permet de constater un fossé dans les statistiques d’écoute des chansons d’un même album.

«Les gens disent qu’ils écoutent des albums, mais ce n’est pas vrai! lance-t-elle en riant. Ils essaient, mais ils ne sont pas capables et je les comprends. C’est quasiment rendu une job d’écouter un album au complet!»

Ainsi, lorsque des artistes sortent un long format, certaines chansons sont inévitablement sacrifiées. Un constat partagé par Geoffroy. «Tout est orienté sur les chansons et non sur les albums», dit-il.

Safia Nolin cite en exemple Claire, un titre qui devait se trouver sur Dans le noir, mais qui est finalement sorti par la suite. «Le single a vraiment bien marché, mais je ne crois pas que cette chanson aurait eu la même vie si je l’avais sortie sur l’album», croit-elle.

C’est pourquoi Patrick Watson a lui aussi choisi de privilégier les formats courts. Dans le communiqué de presse annonçant la sortie de son EP A Mermaid in Lisbon l’an dernier, il annonçait ses intentions.

«À partir de maintenant, je vais explorer le concept des parutions de trois chansons. Il s’agit d’une structure historique, assez longue pour créer un monde, mais assez brève pour capter l’attention des gens en cette ère moderne», expliquait l’artiste qui a décliné notre demande d’entrevue pour ce reportage.

Son prochain projet, Better in the Shade, qui paraîtra le 22 avril, s’inscrit dans cette tendance: il comptera sept chansons totalisant 22 minutes.

Une industrie traditionnelle

Voir certaines de ses chansons être ignorées au détriment de quelques extraits est une grande déception pour les artistes qui consacrent énormément de temps et d’énergie à confectionner un album dans son ensemble.

Le hic est que l’industrie de la musique privilégie encore ce type de création. Par exemple, les albums longs sont reconnus et récompensés par l’ADISQ, les Juno ou le prix Polaris, mais pas les EP.

«Si j’étais un artiste, j’aurais le même réflexe que Safia Nolin et Patrick Watson, avance tout de même le musicologue et professeur au département de musique de l’UQAM Danick Trottier. Plutôt que d’investir du temps sur un album dont plusieurs chansons ne feront plus parler dans quatre mois, je lancerais un EP et garderais d’autres chansons pour une autre sortie.»

Même si l’album standard est plus prestigieux, le single permet davantage de rayonnement sur les plateformes et dans les radios. «Sur la page d’un artiste dans Spotify, on ne voit pas ses albums en premier, mais plutôt ses chansons les plus écoutées», remarque M. Trottier.

Selon Safia Nolin, il y a un décalage entre ce que l’industrie demande aux artistes et ce que le public veut. «Quand tu te mets à ne pas vouloir sortir d’album, tu dois redéfinir toute ta carrière», résume-t-elle. Un choix qu’elle ne regrette absolument pas.

L’éclatement des formats est pour le mieux, renchérit Danick Trottier, car il offre une plus grande liberté aux artistes. Un avis partagé par l’auteur-compositeur-interprète Les Louanges, qui estime que tout se vaut, lui qui a choisi un format long pour son album Crash. Au bout du compte, «c’est la musique qui décide», conclut-il.

Découvrir l'article original ici.

Mention honorable aux Prix Elles de la musique 2022 pour Stéphanie Hamelin Tomala

Stéphanie Tomala Hamelin est  diplômée du DESS en musique de film de L’UQAM et d’une maîtrise en composition instrumentale de l’Université de Montréal.

Article par Howard Druckman | 28 février 2022

La Fondation SOCAN, qui fait partie du Groupe SOCAN, est fière d’annoncer que le trio pop-rock Caveboy  et l’auteure-compositrice-interprète R&B Nuela Charles sont les deux lauréats de 5000 $ des Prix Elles de la musique 2022 commandités par Bandzoogle dont la présentation a eu lieu en ligne le 25 février dernier.

*Nouveauté cette année, les Prix Elles de la musique ont également remis cinq mentions honorables assorties d’une bourse de 1000 $ à Belle Grand Fille, Liza, Robyn Jacob, Stéphanie Hamelin Tomala et Terez. L’Association des auteurs-compositeurs canadiens (SAC) et la Société professionnelle des auteurs et des compositeurs du Québec (SPACQ) ont également offert aux gagnantes du grand prix une adhésion gratuite d’un an à leurs associations.

« On est vraiment reconnaissantes à la Fondation SOCAN et à Bandzoogle pour ce généreux prix! Depuis le début de notre carrière en tant que groupe, les deux organisations nous ont offert un soutien important », a déclaré Isabelle Banos de Caveboy, en son nom et au nom de ses collègues Lana Cooney et Mint Simon. « On est tellement contentes de pouvoir continuer à écrire et lancer de la nouvelle musique, et maintenant plus que jamais! Merci! On vous aime! »

« Je suis ravie d’être une des gagnantes de cette édition du Prix Elles de la musique », a déclaré Nuela Charles. « Un immense merci à la Fondation SOCAN et à Bandzoogle. J’ai très hâte à l’année qui s’en vient pendant laquelle je vais lancer plein de nouvelles musiques et ce prix signifie vraiment beaucoup pour moi en plus de me donner un excellent coup de pouce. Merci! »

« Le Prix Elles de la musique vise à célébrer et soutenir les artistes s’identifiant en tant que femme à donner un élan à leur carrière de créatrices de musique afin de la faire passer à un niveau supérieur », a déclaré Charlie Wall-Andrews, directrice générale de la Fondation SOCAN. « Cette importante initiative a contribué aux carrières d’artistes novatrices comme Haviah Mighty et Leela Gilday et nous sommes ravis de féliciter les incroyables Caveboy et Nuela Charles qui ont reçu le grand prix de cette année. Nous remercions Bandzoogle pour son soutien ainsi que tous les autres intervenants de la communauté qui ont rendu le Prix Elles de la musique possible. »

L’événement de remise de prix était animé par Shakura S’Aida, la présidente du comité des Prix Elles de la musique. Les lauréats ont été sélectionnés par un jury composé des auteures-compositrices-interprètes Jill Barber, Maude Audet et Danielle McTaggart (du duo Dear Rouge), ainsi que de Kesi Smyth (directrice générale et ressources humaines chez 604 Records). Toutes les candidatures ont été évaluées sur la base de la qualité musicale, du potentiel professionnel, ainsi que de l’impact que le fait de recevoir un prix aurait sur leur développement personnel en tant qu’artiste.<

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Place au festival CODA

Par Jean-François Ducharme

Actualités UQAM

22 mars 2022

Les finissantes et finissants en musique présentent une quinzaine de spectacles du 25 mars au 27 avril.

Batterie, guitare, trompette, piano classique, basse, voix: les finissantes et finissants de la concentration pratique artistique du baccalauréat en musique dévoileront tous leurs talents dans le cadre du Festival CODA 2022, une série de 15 spectacles présentés dans la région de Montréal, du 25 mars au 29 avril. Regroupant les projets de fin d’études de l’ensemble de la cohorte, l’événement est organisé par le Département de musique depuis 2013.

Le mot CODA, qui signifie la fin de la pièce musicale et le signe de renvoi, avait été proposé comme nom du festival lors de sa première édition par l’étudiant en saxophone René de Montigny (B.A. musique, 2014). La professeure Dominique Primeau supervise les projets pour la cinquième fois cette année, elle qui a pris le relais de son collègue Stéphane Aubin. «Pour le département, ce festival est une source de fierté puisqu’il permet de voir l’ensemble des finissantes et finissants s’épanouir et s’approcher du milieu professionnel», souligne la professeure. 

Une étape importante

Les étudiantes et étudiants contactés par Actualités UQAM sont unanimes: le Festival CODA représente une étape importante dans leur cheminement artistique. «Le festival nous fait sentir comme faisant partie d’une grande équipe et valorise l'immense travail que chacun a mis dans son projet», mentionne le guitariste Étienne Fournier. Ce dernier sera à l’affiche de Faut que ça rock avec le batteur Thomas Régnier, le 25 mars, au Petit Campus. «C’est une étude de virtuosité, le spectacle le plus difficile que j'aie eu à jouer jusqu'à présent», raconte l’étudiant.

«Le festival est l'affirmation de ma personnalité d'interprète et constitue le début de ma carrière professionnelle», souligne pour sa part la pianiste classique Béatrice Beaudin-Caillé, qui présente Les femmes en musique, aussi novatrices que classiques!, le 9 avril, à la salle des Jeunesses musicales du Canada. Ce récital pour piano solo met en lumière l'héritage des compositrices en musique classique ainsi que la pertinence et l'originalité de compositions classiques récentes. «Le projet m'a poussée à trouver les réponses à des questions fondamentales sur mon rôle et mes buts d'interprète», confie l’étudiante.

Pour la chanteuse Amylie Pop Poirier et le bassiste Éric Clermont, qui forment le duo SükàKrème et qui avaient remporté la finale nationale de Cégep en spectacle en 2017, le spectacle La légende d’Yvanka, présenté le 13 avril au Cabaret Lion d’Or, se veut à la fois l'amorce de leur carrière professionnelle et le fruit de leur parcours universitaire et de leur construction identitaire. «Nous menons ce projet depuis plus d'un an, souligne Amylie Pop Poirier. L'idée de marier musique, théâtre et humour a stimulé notre créativité. Nous travaillons en collaboration avec des collègues de l'École supérieure de théâtre, soit Sarah Cliche aux costumes, Nicolas Jalbert à la direction technique, Maxime Côté au montage vidéo et Joannie Vignola à la mise en scène.» 

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Parité et programmations de festivals : entrevue avec Vanessa Blais-Tremblay

Radio-Canada | Ohdio

Bon pied, bonne heure! Publié le 8 mars 2022

La semaine dernière, deux festivals gaspésiens ont annoncé leur programmation et plusieurs ont été surpris de constater qu'aucune artiste féminine ou presque n'en faisait partie. Qu'en est-il de la parité hommes-femmes dans les festivals de musique en 2022? Quelle est la responsabilité des programmateurs pour faire en sorte que les femmes tiennent davantage le haut de l'affiche? On discute de cet enjeu avec Vanessa Blais-Tremblay, directrice scientifique pour le réseau Différences et inégalités de genre (DIG) dans la musique au Québec et professeure associée au Département de musique de l'UQAM.

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PHOTO : getty images/istockphoto / Bernard Bodo

De la restauration à la rétromania : Adorno, Reynolds et l’enjeu du passé dans l’évaluation du présent musical

Danick Trottier, musicologue, directeur et professeur au département de musique de l'UQAM vient de publier un article dans le dernier numéro de la revue MUSICULTURES - Vol 48 publié le 23 février 2022 (revue de la société canadienne pour les traditions musicales).

"Résumé : La présente étude propose un rapprochement entre le philosophe Theodor W. Adorno et le critique musical Simon Reynolds par l’intermédiaire de deux essais : Philosophie de la nouvelle musique (1962 [1949) et Rétromania. Comment la culture pop recycle son passé pour s’inventer un futur (2012 [2011]). À partir de leur positionnement comme critique musical et de leur travail pour évaluer la production musicale de leur époque, ces deux auteurs ont adopté une conception de l’art qui partage plusieurs similitudes lorsqu’il s’agit de comprendre le présent musical. C’est dans ce contexte que les acquis du passé servent de repère pour élaborer un jugement sur les musiques du présent, entre autres à travers les concepts de restauration et de rétromania. Ces concepts font intervenir une vision historiciste de la musique qui s’appuie sur le fétichisme des moyens utilisés par les musiciens, plus précisément l’avant-garde européenne de l’entre-deux-guerres chez Adorno, la pop et le rock anglo-américains des années 2000 chez Reynolds. En ce sens, et sans perdre de vue ce qui sépare les deux hommes sur le plan de la pensée, leur conviction esthétique s’ancre dans une posture moderniste où priment des notions comme celles d’originalité, de progrès et de rébellion. C’est la raison pour laquelle l’étude s’arrête à la trajectoire de critique des deux hommes tout en approfondissant le cadre théorique au fondement de leur essai et la portée de leur concept où intervient l’idée d’un « retour à »."

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50 ans de Tiens-toé ben j'arrive! de Diane Dufresne

Radio-Canada | Ohdio

Plus on est de fous, plus on lit! Publié le 2 mars 2022

Tiens-toé ben j'arrive! est un titre prophétique, « c'est une véritable déclaration artistique », selon Danick Trottier, Professeure, musicologue et directeur du Département de musique de l'UQAM.

Ce disque qui fête son 50e anniversaire a marqué au fer rouge les années 70, tant par son originalité que par son audace. Insultée et moquée, on traitait même d'hystérique Diane Dufresne, une artiste comme nulle autre qui a pavé la voie aux femmes de son époque. Le musicologue décortique quelques chansons de cet album mythique.

« Diane Dufresne semblait déranger [le monde], car elle s’affirmait. […] Les années 70, c’était sa décennie. »— Une citation de  Danick Trottier

Tiens-toé ben j'arrive! est paru en 1972. Il s’agit du premier album de Diane Dufresne et qui la consacrera comme chanteuse-rock incontournable. Le disque se vend à plus de 100 000 exemplaires au Québec et reste pendant plus de six semaines en tête des ventes.

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PHOTO : Radio-Canada - Diane Dufresne en 1972

Au Département de musique de l’UQAM, près de 300 étudiantes et étudiants aux 3 cycles orchestrent leur avenir par l’acquisition des meilleures notions qui soient, prodiguées avec grande expertise par un corps professoral dévoué et connecté au milieu. Au programme : musique populaire et classique, enseignement, études et pratiques des arts, musique de film.

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