Auteur : Girard, Chloé

Caroline Marcoux-Gendron obtient une subvention Connexion du CRSH

Félicitations à Caroline Marcoux Gendron, professeure associée au Département de musique, qui a obtenu à titre de cochercheuse de l'équipe chapeautée par le professeur Guy Bellavance (INRS), une subvention Connexion du CRSH pour le colloque international Les dynamiques de participation artistique et culturelle contemporaines à l’aune de l’immigration. Regards atlantiques.  Ce colloque est organisé par la Chaire Fernand-Dumont sur la culture et se tiendra les 18 et 19 mai 2023 à l’Institut national de la recherche scientifique, et dont l'OICRM-UQAM est l'un des partenaires.

Le programme n'étant pas encore diffusé, voici l'appel à communications de l'évènement

La musique instrumentale plus populaire que jamais au Québec

LE DEVOIR | Annabelle Caillou | 16 janvier 2023 | Section Musique

-Danick Trottier, professeur de musicologie et directeur du Département de musique est cité dans cet article-

" La musique instrumentale connaît ses heures de gloire au Québec, popularisée par des artistes qui cumulent des millions d’écoutes en ligne et décrochent de prestigieux prix ici comme à l’étranger. Comment expliquer l’engouement pour cette musique autrefois jugée trop abstraite et peu accessible au grand public ? Tour d’horizon.

« Est-ce que je m’attendais à ce que les gens réagissent aussi massivement à mon album ? Absolument pas. On pensait en vendre 2000 ou 3000, et on aurait été heureux. Mais on est rendus à plus de 140 000 [au Canada] », confie Alexandra Stréliski, encore abasourdie devant le succès d’Inscape, lancé en 2018.

Lorsque Le Devoir l’a rencontrée, il y a quelques mois, la pianiste et compositrice travaillait dans son studio à son prochain disque, Néo-Romance,dont la sortie est prévue le 31 mars. Absorbée dans cette étape créative de son travail, elle ne ressentait pas encore le stress qui la gagne au moment de diffuser ses oeuvres publiquement. « Il y a toujours une certaine fébrilité. Est-ce que ça va autant marcher, est-ce que le public va encore embarquer ? »

Sa popularité n’est pourtant plus à prouver. La jeune femme cumule plus de 300 millions d’écoutes en continu à travers le monde. En 2020, elle a reçu un prix Juno de l’album de l’année et a décroché le Félix de l’interprète féminine de l’année, ce qui est plutôt inédit pour une artiste qui ne chante pas. En 2019, elle avait aussi reçu trois Félix : révélation, compositrice et album instrumental de l’année.

« Il y a vraiment un engouement pour la musique instrumentale depuis quelques années au Québec. Elle a toujours été présente, mais c’est devenu un phénomène plus populaire que jamais », remarque Danick Trottier, professeur et directeur du Département de musique de l’UQAM.

Aux côtés d’Alexandra Stréliski, d’autres artistes comme Jean-Michel Blais, Martin Lizotte, Flore Laurentienne ou encore Simon Leoza ont réussi à donner un second souffle à la musique classique moderne en la rendant plus accessible au grand public. Preuve en est : ils multiplient les albums à succès, récoltent des millions d’écoutes sur les plateformes de musique en continu à travers le monde et enchaînent les concerts. Ils sont aussi plusieurs à décrocher des prix prestigieux et à faire parler d’eux dans les médias.

Danick Trottier explique ce regain de popularité en partie par l’importance de la « musique à l’image » dans nos vies. « On est plus que jamais entourés de musique qui accompagne les films, les séries, les publicités, indique-t-il. Les gens sont désormais attirés autant par le visuel que le sonore. Ils retiennent le nom des compositeurs et vont acheter leurs albums, les écouter en ligne, les voir en concert. »

Alexandra Stréliski le reconnaît. Sa carrière a décollé lorsque le cinéaste Jean-Marc Vallée a utilisé des pièces de son premier album dans son film Dallas Buyers Club et a fait jouer sa musique pendant la cérémonie des Oscar de 2014.

« Pianoscope, je l’avais lancé en 2010 sur Bandcamp, en autopromotion. C’est ma mère qui envoyait les CD, et elle s’est mise d’un coup à en envoyer en Chine, à Istanbul, etc. Il se passait quelque chose », se remémore-t-elle.

De son côté, Jean-Michel Blais était déjà sur une belle lancée quand le cinéaste Xavier Dolan lui a demandé de composer la trame sonore de son film Matthias et Maxime en 2019. Cette collaboration a quand même été un coup de pouce dans sa carrière et lui a notamment permis de décrocher le Prix d’honneur de Cannes Soundtrack.

Le pouvoir des plateformes d’écoute

Celui qui s’est vu remettre le Félix du meilleur album instrumental de l’année en 2022 estime toutefois que ce sont surtout les plateformes d’écoute de musique en continu qui ont contribué à populariser la musique instrumentale. « Quand tu es un auteur-compositeur-interprète francophone et que tu as 100 000 écoutes sur Spotify, c’est beaucoup. Mais quelqu’un du néoclassique, sa pièce se retrouve sur des tonnes de playlists, et tu es rendu rapidement à 15 millions d’écoutes sans rien faire pour ça. C’est injuste à la limite. »

Alexandra Stréliski partage son opinion. « Les gens consomment beaucoup de musique instrumentale dans leur quotidien à travers des playlists pour étudier, pour travailler, pour faire du yoga, pour leurs balades en voiture ou à vélo. Ça joue pour beaucoup, ça nous fait connaître partout dans le monde, ça fait grimper les statistiques et ça attire les maisons de disques. »

Un grand avenir

Le professeur Danick Trottier croit que l’attrait pour ce renouveau classique va se poursuivre encore plusieurs années. Une nouvelle maison de disques, POPOP, consacrée à la musique instrumentale, a justement été lancée en novembre 2021. Par ailleurs, de plus en plus d’artistes-interprètes se lancent dans des projets instrumentaux, comme Coeur de pirate, Daniel Bélanger ou encore Ingrid St-Pierre, tout récemment.

« Les gens réalisent le rôle social de la musique instrumentale. Ça les apaise et ça réveille toute une palette d’émotions qu’on avait peut-être perdue », souligne Alexandra Stréliski. Ses fans lui écrivent souvent, dit-elle, pour lui signifier que sa musique les accompagne quand ils sont anxieux ou dans des périodes difficiles de leur vie. « Quand je pense qu’au début, j’avais peur de monter sur scène, j’avais peur de l’intensité émotive que ma vie allait être si je faisais ça de mon métier. […] Aujourd’hui, recevoir ces commentaires, voir 2000 personnes m’applaudir en concert, c’est magnifique. Ce sont des souvenirs qui vont m’accompagner sur mon lit de mort », confie-t-elle.

Démystifions le jazz

Jean-François Hébert | 17 Janvier 2023 |QUB Musique

La professeure de musicologie du Département de musique, Vanessa Blais-Tremblay a participé à la rédaction de cet article "Démystifions le jazz".

Extrait : 

"Même sur les origines du genre, l’histoire n’est pas précise. Sommairement, le consensus semble être que le jazz est un genre musical qui s’est principalement développé en Nouvelle-Orléans suite à la rencontre entre le call and response, les chants d’esclaves afro-américains, le ragtime et l’improvisation. Et même là. Sous la définition du jazz dans l’encyclopédie Britannica, on peut lire que «toute tentative d'arriver à une définition précise et globale du jazz est probablement futile […] Devant la complexité de définir ce qui est ou non du jazz, la musicologue et professeure au département de musique de l’UQAM Vanessa Blais-Tremblay préfère plutôt se demander «si un artiste se trace un héritage au jazz ou non.» Du New Orleans style au acid jazz en passant par la bossa-nova, énormément de styles musicaux ayant peu en commun ont été associés au jazz depuis sa création. Laisser les musiciens déterminer eux-mêmes s’ils s’identifient au jazz est probablement la meilleure façon de s’éviter des maux de têtes."

Lire l'article

Vanessa Blais-Tremblay, PhD est Professeure de musicologie | Département de musique, Université du Québec à Montréal, Co-rédactrice-en-chef | Women and Music : A Journal of Gender and Culture et Directrice scientifique | DIG! Différences et inégalités de genre dans la musique au Québec

Illustration: Sébastien Dorion

Ensemble OBIORA en résidence

Nous sommes fier.e.s de vous annoncer le récent partenariat avec l'Ensemble OBIORA qui est le nouvel Ensemble en résidence au Département de musique!

La mission de l'Ensemble Obiora est de promouvoir des musicien.ne.s de différents milieux culturels afin d'accroître leur représentation sur la scène de la musique classique, et de programmer des œuvres de compositeurs.trices de couleur dont la musique est méconnue ou peu considerée.

Fondé sur le principe des 3D, Diversité, Découverte et Diffusion, l'Ensemble Obiora s’efforce d’apporter un souffle nouveau et diversifié dans la musique classique au Canada, de créer un sentiment d'appartenance dans les communautés sous-représentées et d'inspirer la prochaine génération de musicien.ne.s classiques.

https://ensembleobiora.com

https://www.facebook.com/ensembleobiora

https://www.instagram.com/ensemble_obiora/

RÉSIDENCE AUTOCHTONE DE LA SMCQ AVEC LA COMPOSITRICE WENDATE EADSÉ

- Eadsé est diplômée du baccalauréat en musique, concentration pratique artistique populaire-

"L’auteure-compositrice-interprète wendate Eadsé est la bénéficiaire de la première Résidence de recherche et création pour des artistes autochtones de la SMCQ. 


Cette résidence s’inscrit en continuité avec les actions de la SMCQ pour établir une relation à long terme et mutuellement bénéfique avec différents créateurs des communautés autochtones. La résidence est la première étape dans le projet d’ajouter un nouveau spectacle à son répertoire pour la jeunesse. Consciente des défis qu’un tel projet représente, la SMCQ veut donner le temps à l'artiste pour le développer et effectuer la recherche et les explorations nécessaires. Elle bénéficiera d’un riche encadrement de la part de l’équipe de la SMCQ, à la fois artistique et organisationnel. Avec le soutien du Conseil des arts de Montréal, la résidence a débuté cet automne et se déroulera jusqu’au printemps. 


Eadsé a une feuille de route très intéressante avec une musique originale et innovatrice qui explore différents styles. Sa formation, son expérience et son dynamisme lui permettront sans nul doute de mener à terme ce projet d’avenir."

Article paru dans l'infolettre de la Société de musique contemporaine du Québec du 16 décembre 2022.

Parution de l'album "Lames de fond"

Marie-Hélène Breault, chargée de cours en flûte traversière classique à l’UQAM, signe depuis près d’une décennie des œuvres en co-création avec le compositeur électroacousticien Martin Bédard. Cet automne, ce duo hors du commun sort son album "Lames de fond" sous étiquette Empreintes DIGITales.

Cet album comprend les pièces Replica et II:Extensio:Warm:up:II, composées par le Duo Bédard-Breault, de même que les pièces acousmatiques Kissland et Honey, composées par Martin Bédard.

Il est possible de se procurer cet album via ce lien : https://electrocd.com/fr/album/6300/martin-bedard-marie-helene-breault/lames-de-fond ou en contactant directement les artistes… ou encore en assistant à la Dyade #3 du Vivier qui a lieu le samedi 17 décembre.

Dyade #3 du VivierSamedi 17 décembre 2022 à 13h, au Quai 5160

Cette activité en deux temps comprend un atelier de médiation permettant de démystifier la pratique de la musique électroacoustique et un concert retraçant le parcours du Duo Bédard-Breault, où seront présentées l’œuvre acousmatique Replica (2012-13), la pièce mixte pour flûte, traitements et support II:Extensio:Warm:up:II (2015-17) et une nouvelle pièce en chantier pour traverso, traitements et support, intitulée Praeludium (2022).

L’activité est gratuite et ouverte à tous.te.s. Une bonne façon d’initier petits et grands à la musique électroacoustique!

Pour plus d’information, veuillez consulter le lien suivant : 

https://levivier.ca/fr/hors-les-murs/saison-2022-23/dyade-3-martin-bedard-marie-helene-breault-famille-atelier-concert

Les 40 ans de l'album "Thriller" de Michael Jackson

RADIO-CANADA Ohdio

Émission "Sur le vif" animée par Philippe Marcoux

29 novembre 2022

Danick Trottier, professeur de musicologie et Directeur du Département de musique de l'UQAM est interviewé par Christelle D'Amours (Arts et spectacles) à propos de l'album "Thriller" de Michael Jackson qui fête ses 40 ans.

1er extrait : https://ici.radio-canada.ca/ohdio/premiere/emissions/sur-le-vif/episodes/671513/rattrapage-du-mardi-29-novembre-2022/1

2e extrait : https://ici.radio-canada.ca/ohdio/premiere/emissions/sur-le-vif/episodes/671513/rattrapage-du-mardi-29-novembre-2022/11

Visionner Thriller: https://youtu.be/sOnqjkJTMaA

À vos guitares, Prêts, Jouez! Vol. 3

Le troisième volume de la série, réalisée avec des étudiants du Département de musique dans le cadre du cours d’Initiation à la guitare de la professeure de guitare et de pédagogie musicale Isabelle Héroux, est disponible chez LA maison d’édition pour guitare, Les Productions d’Oz!

Vous découvrirez

  • Treize duos de styles différents et contrastés pour l’apprentissage du jeu sur les 3 premières cordes ouvertes et fermées en première position !
  • Une initiation au jeu des harmoniques naturelles, aux notes altérées, aux croches swing et à l’improvisation avec un répertoire très simple et progressif pouvant convenir aux élèves débutants du primaire avec accompagnement de l’enseignant ou d’élèves plus avancés.

Bravo à tous les auteurs du Département de musique de l'UQAM : 
Jordan Lévesque, Mikaela Tolf, Christelle Laforme, Patrick Lebrun, Émilie Glavac, Morgane Conessa, Jean-René Gosselin, Stéphanie Osorio, David Barrière, Vincent Labrèque-Dubreuil et Louis-Édouard Thouin-Poppe aussi à la gravure.

Isabelle Héroux, éditrice.

Livre relié, PDF reproductible ou non chez Les Productions d'Oz, remarquable éditeur québécois très dynamique : https://productionsdoz.com/product/9373-a-vos-guitares-prets-jouez-vol-3

Audio au : https://youtube.com/playlist?list=PLcAGdiCIbL7dsPBsjSWqQ5gVYOE-ldoHf

Isabelle Héroux Ph.D. est professeure de guitare et de pédagogie musicale au Département de musique

de la Faculté des arts de l'UQAM. Elle est également Directrice de l'école préparatoire de musique de l'UQAM (PM) et Directrice de l'antenne de recherche OICRM – UQAM ainsi que Membre régulière de l’Observatoire interdisciplinaire de création et de recherche en musique (OICRM) et Membre du Groupe de recherche interdisciplinaire en arts vivants.

Voici son site Internet : www.isabelleheroux.com

Que des miettes aux artistes

Ons Barnat, professeur au Département de musique a été interviewé par le journaliste de Radio Canada Nabi-Alexandre Chartier dans le cadre d'un reportage sur les liens entre Spotify et d'autres entreprises de musique en continu avec l'industrie musicale québécoise. 

Le reportage, intitulé "Que des miettes aux artistes", a été diffusé le lundi 24 octobre dans le Téléjournal de Céline Galipeau et est accessible à ce lien. Il a aussi été diffusé à la radio de Radio Canada lundi après-midi à la fin de l'émission L'heure du monde, qui est accessible à ce lien.

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Au Département de musique de l’UQAM, près de 300 étudiantes et étudiants aux 3 cycles orchestrent leur avenir par l’acquisition des meilleures notions qui soient, prodiguées avec grande expertise par un corps professoral dévoué et connecté au milieu. Au programme : musique populaire et classique, enseignement, études et pratiques des arts, musique de film.

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